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LA VIOLENCE AU BRESIL
Ravages de la violence au Brésil

Au rythme de ces 30 dernières années, le Brésil arrivera à la fin de 2010, au nombre épouvantable d’un million d’homicides volontaires.

Il ne s’agit en aucun cas de calculs infondés, mais de chiffres fournis par la plus ancienne et fiable base de données du Ministère de la santé brésilien, le Database. Ces chiffres sont présentés dans une étude sur la violence réalisée par l’économiste Daniel Cerqueira, de l’Institut de Recherche Economique Appliquée (IPEA).

En 2002, le nombre d’homicides a atteint 28,5 pour 100000 habitants soit presque 50000 morts. En 2003, on a cité le Brésil comme champion du monde d’assassinats : une personne morte toutes les 12 minutes. La population brésilienne représente 3 % de la population mondiale, et le nombre d’assassinats au Brésil correspond à un total de 13 % de ceux commis dans le monde.

Fournis par l’Organisation Mondiale de la Santé, ces chiffres ont été présentés lors d’une audience à Brasilia, dans le comité de relations extérieures et de la défense nationale de la Chambre de Députés par le Portugais M. Carlos Lopes. Résident au Brésil, il est le coordinateur de l’Organisation des Nations Unies, où il représente aussi le programme de l’ONU pour le développement. (Pnund)

Un rapport de la Commission parlementaire d’enquête de l’Assemblée législative de Rio de Janeiro (CPI en brésilien) a constaté « l’existence d’un climat de guerre civile » dans cet état de la fédération, à partir de 1981. En 2003, 16 policiers militaires (équivalent aux gendarmes en France) ont été tués en service et, 18 autres ont été tués hors de leurs fonctions.

D’après une « Carte de la violence des municipes brésiliens » élaborée par Julio J. Waiselfisz, (de l’Organisation des Etats ibéro américains pour l’éducation, la science et la culture), la distribution des foyers de la violence est très inégale (Brasilia, 2007). Le nombre d’homicides est notamment élevé dans les aires métropolitaines des deux centres les plus peuplés du pays : Sao Paulo et Rio de Janeiro.

En général, le peuple brésilien est très pacifique. Il est même connu pour être bon vivant et, pour sa nonchalance. Comment expliquer alors cette spirale de violence qui entraîne le pays dans un climat de guerre civile ?

Voilà une question qui probablement conduirait aux problèmes de la famille et de l’éducation des enfants, dont des milliers grandissent dans les rues des grandes métropoles brésiliennes.






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